Incroyable cet article : on pourrait en faire un bouquin ou des dizaines d'articles tellement il est complet et actionnable.
Je me reconnais dans ce profil "poulpe".
J'étudie et expérimente de nombreuses voies - même si mon approche ressemble au menu d'une brasserie - pour moi tout est lié et utile pour guider mes clients.
Merci pour ton partage ! Je me reconnais dans ton profil, j'ai toujours était stimulé par de nombreux domaines. Jusqu'au jour où, j'ai compris que je pouvais être davantage "généraliste" tout en gardant un cadre dans un domaine 🙏
Le vrai "soucis" n'est pas d'être stimulé par plusieurs projets, idées ou activités. Mais de ne pas reussir à se cadrer, une étape à la fois, un projet à la fois 🤗
Ce que tu décris me touche directement dans mon travail. En hôtellerie et service au client, on vit le paradoxe inverse : l’IA automatise les tâches répétitives, mais crée un besoin criant de professionnels capables de créer des moments humains inoubliables. Les « experts » qui résistent ne sont pas ceux qui ont le plus de diplômes, mais ceux dont l’intelligence relationnelle ne peut pas être replacée. Le futur du personal branding dans les métiers de service, c’est exactement ça : construire une signature humaine que l’IA ne peut pas copier.
J’ai plutôt l’impression qu’on n’assiste pas à la fin des experts, mais à une évolution assez nette de ce qu’on attend d’eux. L’IA pousse à aller plus loin que le simple savoir : structurer, clarifier, aider à décider.
Au fond, ça remet un peu d’exigence sur ce que veut dire “être expert”, c'est ce que j'essaye de faire dans mes articles ici.
Merci pour cette analyse particulièrement percutante sur la mutation de l’expertise. Tu mets parfaitement le doigt sur ce basculement de paradigme : là où la détention de l’information faisait autrefois l’expert, c’est aujourd’hui la capacité à l’incarner et à la synthétiser de manière singulière qui crée la valeur. C’est un rappel nécessaire que dans un monde saturé par l’IA, l’authenticité et le personal branding ne sont plus des options marketing, mais des remparts contre l'obsolescence.
À ce sujet, j’aurais aimé avoir ton avis sur un point précis : si l’on s'oriente vers un futur où l’on achète une « perspective » plutôt qu'un « savoir pur », ne penses-tu pas que le risque majeur pour les nouveaux experts soit de tomber dans le piège de l’hyper-subjectivité ? Comment, selon toi, peut-on maintenir un équilibre entre rigueur méthodologique (crédibilité) et marque personnelle ?
J’ai passé 10 ans spécialisée en risques assurantiels. Sur le papier, experte.Mais je me sentais imposteure, je savais que j’étais une généraliste, sauf que ce n’est pas ce que la société mettait en avant.
Ce qu’on reconnaissait chez moi ? Mon adaptabilité, ma polyvalence. Mais ces qualités semblaient secondaires face à mon étiquette.
Le problème des généralistes, c’est qu’on met 10 ans à accepter que notre force n’est pas dans la case qu’on nous a donnée. Ton article aurait pu me faire gagner 5 ans 😅
Cet article me parle beaucoup, je publie mon journal intime de création d'entreprise et les étapes par lesquelles je passe illustrent complètement ton article. Un codeur matheux qui aime la mode et le sport. Reste à découvrir la convergence des compétences.
Beaucoup de valeur dans cette newsletter ! Merci
Merci Anthony, c'est très motivant !
Merci pour cette édition, très riche et qui résonne beaucoup chez moi.
Incroyable cet article : on pourrait en faire un bouquin ou des dizaines d'articles tellement il est complet et actionnable.
Je me reconnais dans ce profil "poulpe".
J'étudie et expérimente de nombreuses voies - même si mon approche ressemble au menu d'une brasserie - pour moi tout est lié et utile pour guider mes clients.
Merci pour le biais de confirmation :-)
Merci Clément pour la richesse de cette news letter, elle arrive au bon moment pour moi.
Merci pour ton partage ! Je me reconnais dans ton profil, j'ai toujours était stimulé par de nombreux domaines. Jusqu'au jour où, j'ai compris que je pouvais être davantage "généraliste" tout en gardant un cadre dans un domaine 🙏
Le vrai "soucis" n'est pas d'être stimulé par plusieurs projets, idées ou activités. Mais de ne pas reussir à se cadrer, une étape à la fois, un projet à la fois 🤗
Ce que tu décris me touche directement dans mon travail. En hôtellerie et service au client, on vit le paradoxe inverse : l’IA automatise les tâches répétitives, mais crée un besoin criant de professionnels capables de créer des moments humains inoubliables. Les « experts » qui résistent ne sont pas ceux qui ont le plus de diplômes, mais ceux dont l’intelligence relationnelle ne peut pas être replacée. Le futur du personal branding dans les métiers de service, c’est exactement ça : construire une signature humaine que l’IA ne peut pas copier.
100% aligné
Excellent ! L’IA faustienne.
Super intéressant comme angle.
J’ai plutôt l’impression qu’on n’assiste pas à la fin des experts, mais à une évolution assez nette de ce qu’on attend d’eux. L’IA pousse à aller plus loin que le simple savoir : structurer, clarifier, aider à décider.
Au fond, ça remet un peu d’exigence sur ce que veut dire “être expert”, c'est ce que j'essaye de faire dans mes articles ici.
Curieux d’avoir ton regard sur la suite 🙂
Bien complet ce contenu !
Vraiment très intéressant, merci beaucoup !
Merci pour cette analyse particulièrement percutante sur la mutation de l’expertise. Tu mets parfaitement le doigt sur ce basculement de paradigme : là où la détention de l’information faisait autrefois l’expert, c’est aujourd’hui la capacité à l’incarner et à la synthétiser de manière singulière qui crée la valeur. C’est un rappel nécessaire que dans un monde saturé par l’IA, l’authenticité et le personal branding ne sont plus des options marketing, mais des remparts contre l'obsolescence.
À ce sujet, j’aurais aimé avoir ton avis sur un point précis : si l’on s'oriente vers un futur où l’on achète une « perspective » plutôt qu'un « savoir pur », ne penses-tu pas que le risque majeur pour les nouveaux experts soit de tomber dans le piège de l’hyper-subjectivité ? Comment, selon toi, peut-on maintenir un équilibre entre rigueur méthodologique (crédibilité) et marque personnelle ?
Merci Matthieu pou le soutien, ça fait plaisir.
Intéressant cette question, j'en parle dans ma prochaine édition. Ça devrait y répondre en grande partie !
Vraiment intéressant, merci
Ce passage sur Scott Adams m’a frappée !
J’ai passé 10 ans spécialisée en risques assurantiels. Sur le papier, experte.Mais je me sentais imposteure, je savais que j’étais une généraliste, sauf que ce n’est pas ce que la société mettait en avant.
Ce qu’on reconnaissait chez moi ? Mon adaptabilité, ma polyvalence. Mais ces qualités semblaient secondaires face à mon étiquette.
Le problème des généralistes, c’est qu’on met 10 ans à accepter que notre force n’est pas dans la case qu’on nous a donnée. Ton article aurait pu me faire gagner 5 ans 😅
Ça c'est du compliment, merci !
J'espère que ça fera gagner 5 ans à quelqu'un d'autre 🙏
Passionnant ! Merci beaucoup !
Cet article me parle beaucoup, je publie mon journal intime de création d'entreprise et les étapes par lesquelles je passe illustrent complètement ton article. Un codeur matheux qui aime la mode et le sport. Reste à découvrir la convergence des compétences.
Post enregistré. Je me suis dit plusieurs fois "Passionnant" :)