Écrire dans un monde où l'IA existe : ce que ça change
Un guide pour devenir un créateur IA Proof
On pourrait croire qu’écrire à l’heure de l’IA est une drôle d’idée.
Mais c’est justement parce que l’IA existe que l’écriture n’a jamais eu autant de valeur qu’aujourd’hui.
Dans cet essai, j’aimerais vous partager quelques idées qui vont changer votre perspective sur le sujet.
Parce que, d’après les gourous de l’IA, on va tous se faire remplacer. En réalité, c’est surtout dans leur intérêt financier de nous le faire croire, mais si je suis vraiment honnête, j’y ai quand même cru. J’ai eu peur pour mes compétences, mon avenir et surtout de ne plus me reconnaître dans mon travail.
Mais le temps a passé. Ça fait déjà 3 ans que ChatGPT est sorti. Entre temps, j’ai lu, observé, recoupé des études et analysé les données.
Alors oui, l’IA a bouleversé pas mal de choses.
Mais aujourd’hui, j’ai la preuve qu’elle est limitée. Non seulement elle est limitée, mais je suis désormais assez confiant pour tracer les contours de cette limite, au-delà de laquelle elle ne pourra jamais aller.
Alors bien sûr, je ne prétends pas avoir cerné tous les tenants et aboutissants de l’IA. D’ailleurs, quelqu’un qui vous prétendrait le contraire devrait vous faire lever un sourcil. Mais à la place, je veux simplement vous parler de ce que l’IA a vraiment changé pour l’écriture et la création de contenu (ce qui est déjà pas mal).
L’objectif de cet essai est de défricher un passage pour faire de vous un créateur IA proof, et d’expliquer pourquoi, dans un monde noyé sous l’IA slop, certains créateurs explosent alors que d’autres disparaissent.
Donc, si vous publiez déjà du contenu (ou en avez envie), cette édition devrait vous plaire. Et si ça ne vous intéresse pas, personne ne braque une arme sur vous pour vous forcer à la lire (enfin, j’espère).
C’est parti.
I - Où l’IA n’ira jamais
“Sans cesse le progrès, roue au double engrenage, fait marcher quelque chose en écrasant quelqu'un.”
Victor Hugo.
Je suis un ancien publicitaire.
Pendant des années, j’ai gagné ma vie en rédigeant des pubs, des sites internet et des pages de vente pour mes clients. En 2023, je recevais environ un contrat par mois. En 2024, j’en ai reçu 2. Et plus aucun en 2025.
Résultat, j’ai été forcé de réinventer complètement mon métier en seulement 2 ans, et j’estime que cette baisse s’explique en grande partie par l’arrivée de l’IA.
C’est brutal, même pour quelqu’un qui travaille dans le digital, habitué aux changements et aux algorithmes capricieux.
Cependant, je considère quand même l’IA comme un progrès.
Mais comme tout progrès, il avance inexorablement, en écrasant quelqu’un.
Sauf que là, ce quelqu’un, c’était moi.
Ceci dit, ce n’est pas nouveau dans l’histoire.
L’imprimerie a fait disparaître les copistes. L’électricité a fait disparaître les allumeurs de réverbères. Et le streaming a fait disparaître les vidéoclubs.
Pour autant, est-ce qu’on voudrait revenir en arrière ? Non.
Parce que je pense que tout le monde apprécie la roue du progrès (jusqu’à ce que l’on se retrouve sur son passage), car ces innovations ont apporté beaucoup de valeur à la société :
L’imprimerie a fait disparaître les copistes, mais elle a favorisé l’émergence d’auteurs et la propagation des connaissances, ce qui a provoqué la Renaissance.
L’électricité a fait disparaître les allumeurs de réverbères, mais a permis à l’humain de vaincre la nuit, ce qui a provoqué la seconde révolution industrielle avec l’invention du téléphone ou de la radio.
Et enfin, le streaming a fait disparaître les vidéoclubs, mais on n’a jamais eu autant d’œuvres disponibles et accessibles en illimité pour quelques euros par mois. Bref, on est en train de vivre une période de créativité audiovisuelle exceptionnelle mais on ne s’en rend pas compte.
Et je pense que ce sera la même chose avec l’IA.
Alors, même si pour le moment on a encore du mal à saisir l’impact réel de l’IA, en matière d’écriture, je pense qu’elle précède un nouvel âge d’or de la pensée et l’émergence de grands auteurs.
Restez avec moi, vous allez comprendre.
Le fonctionnement d’une IA générative est plus simple qu’on ne l’imagine.
Quand on lui donne une instruction, elle ne comprend pas le sens de ce qui est écrit. Pour nous, c’est une phrase, mais pour l’IA, chaque phrase est découpée en petits morceaux, qu’on appelle des tokens. Chaque token est ensuite transformé en nombre (un vecteur) qui représente sa position dans un espace multidimensionnel.
Ça a l’air compliqué dit comme ça. Mais le principe est plutôt simple.
Dans cet espace, plus les vecteurs sont proches, plus leur sens est similaire. Ainsi, le mot “chat” est plus proche de “chien” que de “banane”.
Ensuite, pour construire une réponse, l’IA choisit le prochain mot parmi les candidats les plus probables grâce à un score de probabilité statistique basé sur son corpus d’entraînement.
C’est un peu comme le clavier prédictif de votre téléphone, mais en plus puissant. Puis l’IA recommence avec le mot suivant, et le mot suivant, le tout avec une rapidité stupéfiante.
C’est pour ça qu’une IA construit sa réponse mot à mot et pas d’un seul bloc.
Mais c’est là que ça devient perturbant.
Parce que la pertinence et la qualité avec lesquelles l’IA traite nos requêtes donnent l’impression qu’elle pense, qu’elle réfléchit et qu’elle est vivante, alors qu’au fond, ce n’est qu’un perroquet statistique.
Et la preuve la plus solide de cette affirmation, ce sont les hallucinations.
Le problème des hallucinations, c’est qu’elles sont structurelles et inévitables. Exactement comme la lumière ne peut pas dépasser les 299 792 km/s, ou la température descendre sous les -273,15 °C.
Bien sûr, les études montrent que les modèles vont devenir de plus en plus fiables avec le temps, principalement grâce à deux leviers :
Augmentation de la qualité des données
Augmentation de la puissance de calcul
Et les résultats sont probants. À tel point que les chercheurs estiment que les hallucinations pourraient à terme devenir négligeables.
Sauf que négligeable n’est pas nul.
Autrement dit, même avec des données parfaites, une puissance de calcul démentielle et toutes les autres stratégies utilisées par les chercheurs et dont on n’a pas parlé (comme le Chain of Thought), l’IA hallucinera toujours.
Or, le fait qu’elle invente des choses avec aplomb alors qu’elles n’existent pas dans son corpus d’entraînement prouve qu’elle ne comprend pas ce qu’elle raconte. Parce que si l’IA avait le moindre jugement, elle devrait être capable d’identifier ses propres limites, surtout que c’est la machine la mieux informée jamais inventée.
Bref, ce qu’il faut comprendre, c’est que l’IA est et restera un outil qui n’a aucun goût, aucune intention et aucun jugement.
J’ai conscience que jusqu’ici, je ne vous apprends peut-être rien. Mais je le répète quand même pour une bonne raison…
Il ne vous viendrait pas à l’idée d’essayer de planter un clou avec un tournevis, pas vrai ? Pourtant, quand on parle d’IA, c’est exactement ce que j’observe autour de moi.
Parce que le fait que l’IA n’ait aucun jugement, mais qu’on l’utilise quand même comme si elle en avait un, est un gros problème. Ça va creuser un fossé énorme entre ceux qui vont se l’approprier correctement et les autres.
Vous pouvez l’utiliser pour creuser vos pensées et devenir un humain incroyablement structuré :
“Je pense X. Donne moi des arguments pour et des arguments contre”.
Ou vous pouvez lui déléguer votre jugement jusqu’à vous éteindre intellectuellement :
“J’hésite entre A et B. Qu’est-ce que tu ferais à ma place ?”
J’ai choisi ma voie.
Mais beaucoup choisissent la seconde. Il suffit de voir le tsunami de contenu généré par l’IA... Sauf que le cerveau de vos lecteurs est en train de s’adapter. Il développe un filtre impitoyable qui écarte ce qui est trop lisse, ce qui manque de profondeur ou d’authenticité.
Pourtant, je pense toujours que l’IA précède un nouvel âge d’or de la pensée et l’émergence de grands auteurs.
Parce que l’IA n’est pas le problème, mais la vacuité des idées.
Voilà pourquoi j’aimerais vous montrer une approche pour créer du contenu IA proof aux yeux de votre cible.
Parce que je présume que si vous lisez cette édition, c’est que vous voulez attirer des clients avec vos contenus.
Or, vous aurez remarqué que les meilleurs créateurs ont tous cette empreinte émotionnelle qui les rend uniques.
Le problème, c’est que les créateurs ont souvent un point aveugle sur leur propre valeur. Ils ne savent pas comment définir leur propre empreinte, peinent à structurer leurs idées, et donc leurs publications ne dépassent pas quelques likes.
C’est pour cette raison que je lance un accompagnement pour vous aider à créer du contenu à fort impact. Je vais accompagner deux personnes en août, donc si ça vous intéresse, prenez rendez-vous avec moi pour obtenir votre diagnostic.
Maintenant, je vais vous montrer comment devenir un créateur IA proof.
II - L’ère des nouveaux auteurs
Si Victor Hugo était vivant, il aurait une chaîne YouTube.
L’IA a déjà remplacé les contenus génériques.
Je parle des rédacteurs SEO, des copywriters, des traducteurs, des pigistes, des community managers, des rédacteurs de fiches produits, des créateurs de contenu “how to”… Autrement dit, tous les gratte-papier, dont le travail consistait à combler les trous, suivre des templates ou relayer de information.
Mais pour tout le reste, on préfère mille fois le regard d’une vraie personne.
Pourquoi ?
Parce que les études en psychologie ont montré que lorsqu’on consomme un contenu, des zones spécifiques du cerveau s’activent pour créer une représentation mentale de l’état d’esprit de l’auteur, ce qui permet de connecter avec lui. D’abord parce que c’est divertissant, mais aussi parce que c’est une des méthodes les plus efficaces pour apprendre de l’expérience de quelqu’un. C’est ce que l’on appelle le neural coupling.
Or, comme l’IA n’a aucun jugement, c’est exactement ce qu’elle ne peut pas faire.
Maintenant, vous avez sûrement compris que lorsque je parle “d’auteurs”, je ne parle pas seulement de texte.
Parce qu’être un auteur, ce n’est pas noircir du papier, mais cristalliser sa pensée pour la livrer au monde.
Un auteur est une personne qui passe son temps à créer du sens, décrypter les choses et apporter une perspective unique sur notre monde. Mais il ne faut surtout pas confondre l’expression de la pensée et son canal de diffusion.
C’est facile de tomber dans ce piège, parce que l’objectif d’un auteur, c’est de diffuser sa pensée au plus grand nombre.
PAr exemple, à l’époque, les penseurs, les intellectuels et les auteurs écrivaient des poèmes, des pamphlets, des satires, des livres ou des pièces de théâtre… Surtout parce que c’était la meilleure façon de faire passer leurs idées. Or, je ne pense pas que les pamphlets ou les poèmes soient encore vraiment à la mode.
Je ne dis pas que l’écrit est mort. Mon point est simplement de dire que les auteurs et les penseurs de notre époque ne sont plus forcément les gens publiés, édités et adoubés par le système.
Ils sont sur les réseaux.
Par exemple, si vous allez un peu sur YouTube en ce moment, vous avez probablement remarqué le phénomène Ego. Ce créateur publie rarement, mais chaque vidéo est une œuvre d’art, au sens littéral, dont le but est de nous faire réfléchir sur un sujet. Et ses vidéos cumulent entre 1 et 5 millions de vues parce que c’est admirablement bien écrit.
Pour moi, Ego est un auteur, un penseur moderne, parce qu’écrire bien, c’est penser bien.
Bref, si Victor Hugo était vivant, il aurait probablement une chaîne YouTube.
L’avantage des réseaux, c’est la liberté.
D’un côté, je trouve ça incroyablement enthousiasmant de pouvoir diffuser un message sans aucune barrière. Mais de l’autre, ça rend la concurrence impitoyable.
Autrement dit, ça ne suffit pas d’avoir des idées, il faut également les rendre intéressantes.
Pour ça, vous n’avez pas besoin de montage compliqué, ni d’investir dans un designer ou de créer un site internet. Vous n’avez besoin que de 4 choses :
Clarifier votre positionnement et vos idées
Choisir un format agréable à consommer
Choisir une plateforme, celle avec laquelle vous êtes le plus à l’aise
Apprendre à présenter vos idées pour être remarquable
Voici comment ça marche.
a) Clarifier votre positionnement
L’essentiel des conseils que vous lirez sur internet à ce sujet se résume à “choisissez votre thématique” ou pire “suivez votre passion”.
Sauf que je ne connais personne qui a explosé avec du contenu passion ou en choisissant une thématique qui n’intéresse personne.
Cette stratégie va vous mener droit dans le mur, ou dans le meilleur des cas, vous enfermer dans une case.
Par exemple, pendant des années je me suis dit “je ne vais parler que de neuromarketing”. C’était super, jusqu’à ce que je veuille parler d’autres choses. Eh oui, croyez-le ou non, mais les créateurs sont des humains qui évoluent !
Résultat, ça m’a provoqué une crise d’identité, de l’angoisse à l’idée de perdre mon audience et un burnout créatif.
Sauf que j’ai compris que l’identité d’un créateur n’est pas sa niche.
En réalité, votre positionnement est la conséquence des thèses et des idées que vous défendez publiquement en ligne. Et à force, les gens vont vous associer à ces idées et c’est ce qui crée votre marque personnelle.
Cette approche est beaucoup plus fluide et naturelle.
Par exemple, dans son célèbre discours à Stanford, Steve Jobs disait :“Vous ne pouvez pas connecter les points en regardant devant vous. Vous devez le faire en regardant derrière vous.” Sur le moment, l’évolution vous semble chaotique, mais elle prend tout son sens après coup.
Autrement dit, faites confiance au processus.
Beaucoup attendent d’avoir 10 idées de contenus d’avance pour se lancer, résultat ils ne font jamais rien.
Mais c’est normal de ne pas avoir des idées bien définies pour le moment, parce que c’est quelque chose qui se découvre sur le chemin. Ceci dit, la plupart des gens ont quand même une vague idée de ce qu’ils veulent dire. Rassurez-vous, c’est largement suffisant pour vous lancer.
Et si vous ne savez pas par où commencer, il y a mon accompagnement pour ça.
b) Choisir un format
Je suis un grand fan des formats. Parce qu’un bon format est parfois simplement synonyme de succès.
Par exemple, Koh Lanta est une émission qui cartonne depuis des années, calquée sur le concept américain “Survivor”. C’est aussi pour ça que les franchises ont un taux de réussite entrepreneurial très supérieur à la moyenne, parce qu’ils sont basés sur des concepts prouvés.
Pour un créateur, le format est un élément distinctif qui peut même créer une marque. Par exemple, Khaby Lame, le Tiktokeur sénégalo-italien, s’est fait connaître avec un format qui consistait à tourner en dérision les hacks TikTok.
L’autre avantage, c’est qu’un bon format va vous aider à créer du contenu plus facilement.
Mais pour faire simple, gardez en tête qu’il n’y a que deux types de concept IA proof qui fonctionnent aujourd’hui. Et si vous regardez tous les créateurs qui marchent, vous pouvez généralement les classer dans l’une de ces deux catégories :
Les curateurs : ceux qui font le tri dans l’IA slop en montrant ce qui vaut la peine d’être consommé
Les auteurs : ceux qui partagent leurs points de vue et leurs idées sur des sujets qui les intéressent
J’exclus volontairement les créateurs divertissement, parce que ce n’est pas forcément la voie que je vous recommande pour gagner votre vie.
Pour le reste, à mon sens, la curation est plus simple à produire, parce qu’il suffit d’identifier les choses pertinentes à mettre en avant. Ceci dit, ça nécessite un sens aigu et beaucoup de goût pour dénicher ce qui est intéressant.
Pour les auteurs, c’est le plus difficile. Mais c’est aussi beaucoup plus gratifiant de mon point de vue. Parce que c’est le genre de contenu dont le monde a besoin maintenant. En tant que lecteur, je trouve qu’il n’y a rien de plus enthousiasmant que de nourrir mon esprit avec les idées nouvelles et intéressantes. Et en tant qu’auteur, il n’y a rien de plus gratifiant que d’offrir ce sentiment à d’autres personnes (en plus d’être le plus lucratif, parce que c’est le meilleur format pour créer de la confiance).
c) Choisir une plateforme
Après 10 ans dans la com, je ne déconseille aucune plateforme. Elles sont toutes viables, même si certaines sont plus efficaces en fonction de votre cible et de votre stratégie.
Retenez simplement qu’il y a 2 types de plateformes :
Les plateformes de stock, qui sont comme une bibliothèque dont les anciens contenus ne demandent qu’à être consommés, comme YouTube, Substack ou un podcast.
Les plateformes de flux, qui peuvent vous aider à devenir visible facilement grâce aux algorithmes, comme Instagram ou LinkedIn, mais dont chaque contenu est oubliable.
Je vous recommande de choisir une plateforme de stock et une plateforme de flux. Par exemple, je suis sur Substack et LinkedIn parce que je suis beaucoup plus à l’aise à l’écrit.
Dans tous les cas, ne vous prenez pas trop la tête sur le choix de la plateforme. Parce qu’encore une fois, le vrai problème est la vacuité des idées.
Ce qui nous amène au dernier point.
d) Apprendre à présenter vos idées
Je suis persuadé que chaque idée a le pouvoir de devenir virale si elle est bien présentée.
Il y a des tonnes de façons de faire, mais voici une de mes préférées.
J’applique souvent le principe de la pyramide de Minto, popularisé par Barbara Minto (ex McKinsey).
L’idée de base est simple : commencez par la conclusion, puis justifiez-la avec 3 à 5 arguments clés.
C’est l’inverse de ce qu’on nous apprend souvent à l’école, où on déroule le raisonnement pour arriver à la conclusion, à la façon d’une enquête policière.
Pour les arguments, concrètement, j’utilise des études, des exemples, des histoires ou des métaphores… Le plus beau, c’est que l’IA peut faire ce travail de recherche pour vous. Elle peut vous apporter du matériel, mais si vous voulez avoir le meilleur contenu possible, vous allez devoir exercer votre jugement pour savoir quel argument écarter et lequel présenter.
Pourquoi ça marche du point de vue cognitif ?
Parce que notre cerveau déteste l’incertitude. Quand vous annoncez la conclusion en premier, vous donnez un cadre mental qui structure toutes les informations futures. C’est aussi une réponse à notre attention limitée : les décideurs et lecteurs pressés veulent la réponse d’abord, et si besoin des détails ensuite.
Mais encore une fois, ce n’est pas une règle universelle et il existe des tonnes de manières de rendre un sujet captivant : ça dépend surtout du contexte.
Dans tous les cas, si vous savez articuler intelligemment vos idées, alors une carrière brillante s’offre à vous.
En résumé, l’IA n’a pas tué les auteurs, au contraire.
Parce qu’encore une fois l’IA n’a aucun goût et aucun jugement et que les moyens de propager votre message n’ont jamais été aussi efficaces.
Donc si vous avez des choses à dire, il n’y a jamais de meilleur moment pour vous lancer et je le pense sincèrement.
C’est tout pour aujourd’hui.
Merci de lire Insight.
Clément
PS : Si vous avez envie d’aller plus loin, je vous recommande ces éditions :






C’est quand même étonnant parce que quand l’ia me produit quelque chose, je lui demande de relire sa production et de la critiquer. Elle parvient souvent à s’améliorer.
Super analyse, merci !